Ici, à Marseille, il faut savoir que dès que l'on touche à la voiture d'un marseillais, on touche simultanément et automatiquement à sa bite (même si c'est une marseillaise, curieusement).
Il faut savoir qu'alors, au mieux, on se fait traiter instantanément de connard, au pire, de petit pédé d'enculé et l'on se prend, au mieux, une baffe, au pire, un méchant coup de poing dans la gueule.
C'est un mode de relation un brin archaïque à l'image de cette ville...
Mais je l'aime toujours (et encore), c'est pas croyab'...
mardi 30 octobre 2007
Touche pas ma caisse
Publié par
OlipO
à
19:33
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