mardi 27 décembre 2016

Sister Act in Berlin



C'était le troisième jour à Berlin. Au Theater des Westens. Une comédie musicale, une vraie, un musical de Broadway, en allemand bien-sûr. Un régal absolu, une débauche de décors, de costumes, des voix, des acteurs, une mise en scène musclée, efficace, menée tambour battant. 2h30 de bonheur. Ach ! Berlin ! Ich liebe !


samedi 20 octobre 2012

TG Stan Les Estivants au TNS

Vu hier soir au TNS.
Un spectacle inouï, un de ceux dont je pourrai dire qu'ils font parti des 10 spectacles qui m'auront marqué durablement et profondément.
Au-delà du fait que le texte nous parvient totalement et sans difficulté, que les actrices et les acteurs sont toutes et tous prodigieux et égaux en qualité, originalité et authenticité, que le présent n'a jamais pour moi été si présent au théâtre, qu'à peine le spectacle vient-il de se terminer qu'on a envie de le revoir, il ressort de cette machine savamment faite de bric et de broc un plaisir, une liberté de jeu, un amour des acteurs et du théâtre, une fantaisie et une irrévérence jubilatoires et contagieux.
Je ressors de là avec une furieuse envie de bouffer du saucisson, boire du vin et forniquer toute la nuit !
Ces gens-là sont généreux et plein de vie, on les aime tout de suite, on a envie d'être avec eux.
Bref : wahou !!

mardi 3 janvier 2012

Marseille voeux 2012

En 2012, faites comme les marseillais : foncez !

video

Belle et poétique année :-)

PS : pour voir la vidéo dans un plus grand format :

http://www.youtube.com/watch?v=Oz45fc9ZpVo&context=C3b4f08eADOEgsToPDskJBiyD_WhSfmnY7V5lmKPEX

vendredi 25 novembre 2011

Celui qui croyait en Dieu, celui qui n'y croyait pas


C'était hier soir au théâtre Toursky, à Marseille.
J'ai toujours beaucoup aimé Michaël Lonsdale; et, je l'ai peu vu sur scène, mais ce que je connais de lui me fait dire que Richard Martin est un super acteur.
Le questionnement autour de la foi et de l'existence ou de la non existence de Dieu m'intéresse particulièrement.
Bref, je suis allé voir ce spectacle réjoui et confiant.
Annoncé comme ça, on sent la suite qui arrive :-(

Ce n'est pas un spectacle, c'est une improvisation.
Une scénographie inexistante fait se côtoyer une douzaine de chaises moches, un gros cube (moche) sur lequel est posée une très grande chaise en bois du type de celles que l'on peut trouver dans certains châteaux médiévaux et un cyclo, ah ! le cyclo qui sauve tout de la misère d'idées (tout cela ne sert à rien, bien-sûr puisqu'il n'y a ni scéno, ni spectacle).
M. Lonsdale n'a pas eu le temps d'apprendre son texte et annone littéralement, le nez dans sa barbe ou dans ses papiers, assis derrière un pupitre.
Heureusement, il y a les musiciens et la chanteuse qui sont formidables ( et qu'on aimerait voir seuls en concert et non pas relégués quasi systématiquement au second plan) et R. Martin qui, dès qu'il nous raconte une histoire ou qu'il profère des textes de Léo Ferré, nous emporte magistralement.
Alors je dirai simplement : lui, il n'a besoin de rien de tout ça.
Même pas de cette thématique dans laquelle ni l'un ni l'autre ne sont vraiment rentrés (si bien-sûr, mais de façon tellement superficielle).
Richard Martin, seul en scène, avec un choix de textes qu'il aime, ça marchera toujours.
Mais qu'il n'essaye de faire croire à personne qu'en disant "... pour ton honneur à ne jamais paraître à la téléviCON, Thank you Satan", il est un révolutionnaire.
(dans la chanson, Léo Ferré a écrit "télévision" - "TéléviCON" vient d'un autre texte de Ferré qui n'est pas une chanson).
Et non ! Parce que la salle était remplie à bloc de spectateurs qui, pour la plupart, étaient venus parce qu'ils avaient découvert M. Lonsdale à la remise des césars à cette même téléviCON, il y à peine quelques mois !
Et moi j'avais acheté 2 places (à 27 €) pour assister à tout ça, collé au plafond du second balcon. Pour m'entendre dire que les persécutés sont des bienheureux parce que le royaume des cieux leur appartient.
Je ne dirai pas que j'ai été persécuté pendant ce spectacle (arnaqué seulement), mais je ne dirai pas non plus que le plafond du Toursky m'a fait pensé au royaume des cieux, ni même qu'il m'appartient, ni même qu'il m'ait rendu heureux.
C'est peut-être ça la révolution ?

mercredi 14 septembre 2011

Ile du lapin


Et une nouvelle journée sur l'île du Lapin.
Dont on ne saura jamais pourquoi elle s'appelle ainsi.
Temps magnifique.
Vagues.
Paillotes.
Poisson grillé sur la plage.
Baignade.
Soleil.
Vacances.
Retour en barque sur mer un peu agitée et trempouillés en arrivant au port.
Croisé une famille de singes sur la route.



Et puis piscine, poisson grillé et petit coup (de jus de fruits en ce qui me concerne, on a un peu abusé de l'Angkor beer pendant 5 semaines, et du mojito et...)
Là, ça va.
Retour à la normale.

mardi 13 septembre 2011

Voyage à Kep


F. reste à Phnom Penh, trop fatigué pour nous suivre pour seulement 2 jours.
Lui repart le 15 à Marseille.
On est parti à 6 avec 2 taxis.
3h de route.
Retour au Malibu où nous avions déjà passé un week-end.
Aprem tranquille, piscine, apéro, restau et petit verre de nuit.
Décompression.

lundi 12 septembre 2011

Dernière


C'était la der des der.
Une salle remplie de + de 400 gamins, pour la plupart n'ayant jamais mis les pieds au théâtre ou très peu.
Pas prévenus, pas préparés.
Et pourtant captés, attentifs, à l'écoute et embarqués.
Une belle troisième et dernière.
Généreuse et rythmée.
Le coeur se serre face à cet éphémère du théâtre, vraiment très éphémère dans le cas présent.
Une dernière soirée avec les acteurs autour d'une table et puis il faut se dire au revoir ou plutôt adieu.
Et chacun reprend sa route.
Ce n'est pas que triste.
C'est incensé d'avoir partagé ça et inespéré et magique et ardu et compliqué et enthousiasmant et désespérant.
Ciao Phnom Penh.
Demain direction Kep pour quelques jours de repos.
Les vacances !