En 2012, faites comme les marseillais : foncez !
Belle et poétique année :-)
PS : pour voir la vidéo dans un plus grand format :
http://www.youtube.com/watch?v=Oz45fc9ZpVo&context=C3b4f08eADOEgsToPDskJBiyD_WhSfmnY7V5lmKPEX
mardi 3 janvier 2012
Marseille voeux 2012
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OlipO
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vendredi 25 novembre 2011
Celui qui croyait en Dieu, celui qui n'y croyait pas

C'était hier soir au théâtre Toursky, à Marseille.
J'ai toujours beaucoup aimé Michaël Lonsdale; et, je l'ai peu vu sur scène, mais ce que je connais de lui me fait dire que Richard Martin est un super acteur.
Le questionnement autour de la foi et de l'existence ou de la non existence de Dieu m'intéresse particulièrement.
Bref, je suis allé voir ce spectacle réjoui et confiant.
Annoncé comme ça, on sent la suite qui arrive :-(
Ce n'est pas un spectacle, c'est une improvisation.
Une scénographie inexistante fait se côtoyer une douzaine de chaises moches, un gros cube (moche) sur lequel est posée une très grande chaise en bois du type de celles que l'on peut trouver dans certains châteaux médiévaux et un cyclo, ah ! le cyclo qui sauve tout de la misère d'idées (tout cela ne sert à rien, bien-sûr puisqu'il n'y a ni scéno, ni spectacle).
M. Lonsdale n'a pas eu le temps d'apprendre son texte et annone littéralement, le nez dans sa barbe ou dans ses papiers, assis derrière un pupitre.
Heureusement, il y a les musiciens et la chanteuse qui sont formidables ( et qu'on aimerait voir seuls en concert et non pas relégués quasi systématiquement au second plan) et R. Martin qui, dès qu'il nous raconte une histoire ou qu'il profère des textes de Léo Ferré, nous emporte magistralement.
Alors je dirai simplement : lui, il n'a besoin de rien de tout ça.
Même pas de cette thématique dans laquelle ni l'un ni l'autre ne sont vraiment rentrés (si bien-sûr, mais de façon tellement superficielle).
Richard Martin, seul en scène, avec un choix de textes qu'il aime, ça marchera toujours.
Mais qu'il n'essaye de faire croire à personne qu'en disant "... pour ton honneur à ne jamais paraître à la téléviCON, Thank you Satan", il est un révolutionnaire.
(dans la chanson, Léo Ferré a écrit "télévision" - "TéléviCON" vient d'un autre texte de Ferré qui n'est pas une chanson).
Et non ! Parce que la salle était remplie à bloc de spectateurs qui, pour la plupart, étaient venus parce qu'ils avaient découvert M. Lonsdale à la remise des césars à cette même téléviCON, il y à peine quelques mois !
Et moi j'avais acheté 2 places (à 27 €) pour assister à tout ça, collé au plafond du second balcon. Pour m'entendre dire que les persécutés sont des bienheureux parce que le royaume des cieux leur appartient.
Je ne dirai pas que j'ai été persécuté pendant ce spectacle (arnaqué seulement), mais je ne dirai pas non plus que le plafond du Toursky m'a fait pensé au royaume des cieux, ni même qu'il m'appartient, ni même qu'il m'ait rendu heureux.
C'est peut-être ça la révolution ?
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OlipO
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mercredi 14 septembre 2011
Ile du lapin
Et une nouvelle journée sur l'île du Lapin.
Dont on ne saura jamais pourquoi elle s'appelle ainsi.
Temps magnifique.
Vagues.
Paillotes.
Poisson grillé sur la plage.
Baignade.
Soleil.
Vacances.
Retour en barque sur mer un peu agitée et trempouillés en arrivant au port.
Croisé une famille de singes sur la route.
Et puis piscine, poisson grillé et petit coup (de jus de fruits en ce qui me concerne, on a un peu abusé de l'Angkor beer pendant 5 semaines, et du mojito et...)
Là, ça va.
Retour à la normale.
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mardi 13 septembre 2011
Voyage à Kep
F. reste à Phnom Penh, trop fatigué pour nous suivre pour seulement 2 jours.
Lui repart le 15 à Marseille.
On est parti à 6 avec 2 taxis.
3h de route.
Retour au Malibu où nous avions déjà passé un week-end.
Aprem tranquille, piscine, apéro, restau et petit verre de nuit.
Décompression.
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lundi 12 septembre 2011
Dernière
C'était la der des der.
Une salle remplie de + de 400 gamins, pour la plupart n'ayant jamais mis les pieds au théâtre ou très peu.
Pas prévenus, pas préparés.
Et pourtant captés, attentifs, à l'écoute et embarqués.
Une belle troisième et dernière.
Généreuse et rythmée.
Le coeur se serre face à cet éphémère du théâtre, vraiment très éphémère dans le cas présent.
Une dernière soirée avec les acteurs autour d'une table et puis il faut se dire au revoir ou plutôt adieu.
Et chacun reprend sa route.
Ce n'est pas que triste.
C'est incensé d'avoir partagé ça et inespéré et magique et ardu et compliqué et enthousiasmant et désespérant.
Ciao Phnom Penh.
Demain direction Kep pour quelques jours de repos.
Les vacances !
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dimanche 11 septembre 2011
Seconde
Didier est arrivé cet aprem.
Aller/retour en tuk tuk à l'aéroport.
Posé les affaires, douche.
Cherché un restau : CCF fermé, cantine fermée, tuk tuk pour le théâtre, mangé vite fait un plat de riz dans un boui boui avec un serveur un peu simplet qui ne nous a pas lâché de tout le repas.
Vous voulez autre chose ? Vous voulez encore de l'eau ? Vous voulez pas de la bière ? C'est bon ? Ca va sinon ? Pardon, je vous interromps... Vous êtes français ?
Etc.
Fait quelques raccords au théâtre avec les acteurs.
Bu un verre à l'hôtel Intercontinental. Grand hôtel début de siècle (20°). Luxe et vide absolus. Contraste saisissant entre là et le boui boui une heure avant.
Petite prière collective dans la loge avec les acteurs et Sopouane notre traductrice (très émouvant).
Et seconde.
Moins de monde.
Mais très belle représentation et accueil chaleureux.
Trouvé un nouveau restau très bon en terrasse perchée sur les toits et... dodo !
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07:58
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samedi 10 septembre 2011
Première
Voilà, ça a eu lieu.
Je n'ai jamais vu un public pareil : c'est une grande claque !!
On me l'avait dit pourtant, mais ça dépasse tout ce que je pouvais imaginer.
Spontané, généreux et sans complexe : rires, applaudissements, cris.
Quand ça leur plaît, ça leur plaît VRAIMENT :-)
Et l'inverse est vrai aussi paraît-il : quand un spectacle ne plaît pas, les gens se lèvent et partent, tout simplement.
Les acteurs ont été formidables, avec la masse d'informations ingurgitées en si peu de temps et avec seulement un filage/générale dans les pattes, chapeau !
Pour qu'ils se sentent vraiment libres et s'approprient l'affaire, il faudrait au moins 6/7 représentations, mais bon...
Nous on est ravis du travail effectué avec eux et de notre petite équipe.
Le bilan est finalement très positif : on s'aime et on se respecte, on s'appuie les uns sur les autres en toute confiance, chacun amène ses compétences et point n'est besoin de longues heures de discussion pour chercher le sens et se mettre d'accord sur le fond.
Le résultat sera toujours critiquable, on pourra toujours dire qu'on n'aime pas ou que c'est "facile" ou vulgaire ou qu'il aurait fallu faire autrement.
Il y a un univers et cet univers a hier soir rencontré joyeusement le public cambodgien.
Le reste est silence donc, et dans ce silence se trace un chemin intérieur.
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OlipO
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23:53
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